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Les préliminaires !

C’est le jour J, ce voyage que nous avons tant imaginé, rêvé, désiré, mais jamais appréhendé ; celui dans lequel nous attendons chacun des réponses afin d évoluer et de créer …

Ce voyage la, il a lieu maintenant, le temps de l innocence à refaire le monde avec les copains et désormais révolu, fini les « bébé, on part dans exactement 1 mois 3 jours et 2h, faut penser a s enregistrer »  

On fait les valises !

On paye, on paye, on paye… (visa, équipements, vaccins, et nous subissons la fameuse loi des séries dont la vie aime se délecter …)

On fait aussi 7 heures de ménage (sur fond de documentaires télé, dévoilant la face « cachée » des pays que nous allons fouler) c’est pas chouette.

Mais on sourit, on regarde Paris, en sachant qu’on passe pour la dernière fois avant un petit bout de temps, qu on retrouvera les monuments, les rues, les bars, les parcs (le PSG on sait déjà que l on se régalera avec les meilleures actions de Neymar en rentrant.) et la famille.

Vendredi 11h25 soit exactement 48h avant le départ, on dégaine le Pad; Google; Emirates; Enregistrement en ligne, on veut les meilleures places, on est pas d’accord, expositions des arguments, discussion au sommet, bla bla bla, on trouve un terrain d entente, on click… les places ne sont plus disponibles, on est pas contents. 

Par chance, on se met rapidement d accord ensuite et nous voila enregistrés. Victoire.

Sueurs froides, l’itinéraire indique sur le site n est absolument pas le bon ! A 48 h du départ, le site Emirates nous fait partir puis revenir dans le pays d origine dans la même journée en nous faisant faire 2 escales dont une sans correspondance entre Sydney et Malé. 

La compagnie nous propose également une correspondance a Miami d une durée de 3007h40min précisément, pour un vol entre Auckland et le Chili. 

Après vérification (et un gros moment de panique) c’est un bug informatique ! Merci Emirates.

1 er étape de quelque chose d inédit…Rendez-vous dans l’onglet Sri Lanka…

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Buenos Aires-Iguazu-Salta

BUENOS AIRES

Nous voilà de retour dans une grande ville. Cette capitale avec ses quartiers bien distincts. Recoleta et ses airs de Paris, Palermo Soho et son esprit bohème, Retiro et son immeuble business, Puerto et ses restaurants… C’est aussi l’occasion de voir certaines connaissances :

Jorge, nous a gentiment invités au Polo, grâce à lui nous avons vécu un match de polo dans le célèbre « Campo Argentino de Polo, avec en prime le soleil !

Le lendemain nous l’avons retrouvé pour diner au BASA, puis terminé la soirée dans un speak easy : Le Floreria Atlantico, fleuriste en façade, mais bar clandestin le soir.

Margaux nous a fait découvrir les lieux tendances avec les yeux de la jeunesse, nous avons donc eu droit à une petite visite guidée des meilleurs bars et salle de concert de la ville ainsi qu’un apéro des plus festifs chez elle !

Et Carlos qui, accompagné par son amie, nous a emmené déjeuner dans un lieu funcky de la capitale, étant argentins tous les deux, nous avons pu échanger avec des pures souches !

Journée Polo a Palermo:

 

Bars et concerts :

 

Nous avons passé de très bons moments mais déjà l’envie d’aventure nous rattrape.

Direction Iguazu et ses chûtes inscrites comme l’une des 7 merveilles du monde.

Ah oui, petite précision. Notre itinéraire a changé. Encore !

Fini le sud de l’Argentine ses glaciers et Ushuaia… Nous avons dû faire un choix. Difficile de devoir renoncer, mais d’autres surprises nous attendent au nord.

 IGUAZU

Tout comme à Buenos Aires où nous avons eu 2 jours de pluie intense nous sommes accueilli ici par un véritable déluge. Les avions derrière nous ne pourront pas atterrir et devront faire demi-tour…

Patience donc avant de découvrir les chûtes. Nous sommes a Puerto Iguazu ville située a 20min de la merveille mais quand il pleut, dans une ville ou malheureusement il n’y a pas grand chose à faire, le programme est simple : Netflix dans le lit.

Réveil 7h motivé comme jamais. Il pleut encore quelques goutes mais nous sommes confiants, ça va se lever. Le temps de trouver un taxi et nous y voilà. Déjà les cars de touristes affluent, nous accélérons le pas pour les doubler…

Il a trois chemins pour accéder aux chûtes : Celui du bas du milieu et du haut.

Nous décidons d’aller à contre-courant de la foule et commençons par le bas. Grand bien nous en a pris. Nous sommes presque seuls.

Le spectacle commence !

Passage du milieu

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Passage du haut et passerelle de la gueule du diable.

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La faune d’Iguazu :

Déjà 4h de marche, il est l’heure de découvrir l’hôtel et d’y faire une petite halte.

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Nous repasserons par le passage du bas notre préféré mais désormais c’est presque impraticable à cause du monde. Insupportable.

Après avoir attendu notre chauffeur du matin une bonne demi-heure (normal en Argentine, pour lui il était parfaitement à l’heure) juste le temps de prendre une douche puis direction Las Tres Fronteras. Au bout de Puerto Iguazu se trouve une place de laquelle les trois pays (Brésil, Uruguay et bien entendu Argentine) sont visibles. Nous sommes dimanche soir et l’ambiance et son paroxysme. Tous boivent du Maté (boisson traditionnelle sud-américaine issue de la culture des Amérindiens Guaranis, préparée en infusant des feuilles de yerba maté) écoutant du gros son dans leurs voitures tunées entourées d’enfants courants partout.

Demain direction Salta…

SALTA

A peine arrivé nous cherchons une voiture de location pour effectuer les deux boucles entourant Salta.

La boucle Sud par laquelle nous commencerons qui nous mène à Cafayate et la boucle nord juqu’à Humhaca et la montagne au 14 couleurs.

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Deux heures de voiture il est temps de trouver un petit resto ! Apres quelques essais infructueux sur la route un panneau indique un golf à 20km. Normalement il devrait accepter nos dollars et proposer des plats acceptables !

Nous sortons donc de notre itinéraire pour suivre les panneaux indiquant notre future table. Mais au bout de 30min de piste on se demande si il existe vraiment.

Aller jusqu’au prochain virage…

Pandora : Mais tu es bien certain que le panneau indiquait ce chemin ???

Nico : Mouais…

10 min plus tard. Un panneau nous indique que le passage est interdit s’agissant d’une propriété privée. Nous sommes un peu dépités mais la curiosité prend le dessus et au loin nous apercevons le toit d’une Finca caché dans les arbres ainsi qu’un coin d’herbe bien verte pour cette région aride.

Nous y sommes enfin. Il est bien réel.

Accueilli par le propriétaire entrain de déjeuner avec un ami.

« Déjeuner ?, aucun problème ! » nous dit-il ravi de voir des clients.

Le lieu est sublime mais totalement désert.

Ouvert en Mars dernier cet hôtel/golf/restaurant/spa n’est pas encore connu dans la région.

Cet homme sait recevoir. Il nous met à l’aise immédiatement nous faisant essayer le vin qu’il vient d’acheter avec son pote. L’impression de faire partie de la famille est immédiate et après nous avoir fait le tour du propriétaire, on craque. Nous resterons ici cette nuit. Puis pour le déjeuner le lendemain !

Cet arrêt imprévu à un goût de magie !

Bon maintenant ça suffit les conneries ! Nous devons reprendre la route. Mais cette parenthèse de volupté restera gravée dans nos mémoires tout comme la gentillesse du propriétaire.

Seul bémol, la veille en fin de journée nous avons fait un golf sur invitation du patron mais après quelques trous nous avons les jambes en sang.

Dévoré par une espèce de moustiques minuscules et voraces. Pandôra fait une réaction allergique et les boutons sont urticants en permanence. De quoi devenir folle… Après de nombreuses recherches sur Google … Ce sont des simulies !

La route vers Cafayate est sublime. Les décors dignes des meilleurs westerns

Sur les conseils de notre hôte nous ne faisons qu’une petite halte à Cafayate et allons dormir à San Carlos, à la Vaca tranquila. Encore une surprise car cet hôtel est tenu par des Belges et tous les clients sont français ou belges ! Etonnant d’entendre parler français à toutes les tables, dans ce coin.

Jusqu’ ici la route était plutôt en bon état mais à partir de San Carlos pour rejoindre Cachi c’est 150 km de piste ! Du coup il faut environ 4 heures sans compter les pauses photos !

Environ à mi-chemin se trouve le village de Molinos d’ou démarre la route, enfin une piste de sable, qui nous mène à la Bodega Colomé. Connu pour ses vignes qui sont les plus hautes du monde et son propriétaire suisse qui a construit un musée pour le moins spécial.

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Cachi

Nous faisons la rencontre d’un couple de retraités Normand sur la terrasse d’un bar de la place central. Le courant passe bien et ils décident de nous inviter à diner dans leur camping car le soir même. Un moment fort sympathique qui nous a rappelé un peu la Nouvelle Zélande. Nous espérons les revoir car ils empreinte plus ou moins le même itinéraire jusqu’au Chile. Peut-être pour le jour de l’an  !

Derniers km pour rejoindre Salta. 150 km en passant par le parc national des Cardonnes

SALTA-JUYJUY

C’est parti pour la boucle nord. Nous allons monter en altitude pour arriver à notre but la montagne aux 14 couleurs.

Une première nuit a Jujuy s’impose la route est longue. Demain nous comptons arriver jusqu’à Purmamarca où la montagne aux 7 couleurs nous attends (c’est déjà pas mal). Déjà l’effet de l’altitude se fait sentir, au dessus de 3000m les effets de la Puna peuvent se ressentir. La Puna c’est le mal des montagnes. Le remède le plus courant est de mâché des feuilles de coca. Et bien … c’est assez efficace ! La sensation d’avoir la tête dans un étau disparaît tout comme l’envie de vomir…On comprend mieux pourquoi tout le monde mastique cette plante.

PURMAMARCA-HUMAHUACA

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Purmamarca

Finalement nous arrivons plus tôt que prévu a Purmamarca et nous décidons de faire une halte pour déjeuner puis continuer notre route vers Humahuaca. Le lendemain après une bonne nuit de sommeil et une visite de la ville nous nous apprêtons à l’ascension ; En voiture bien sur, mais quand même, 30km de mauvaise piste. Dés les premiers km nous prenons en Stop deux européens, Anais et Lennart, qui allaient abandonner l’idée de découvrir ce spectacle somptueux.

Elle est Française lui Allemand, ce couple nous permet de mettre fin à une divergence d’opinion… ! Tout le monde est content !

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Qui va piano va sano y lontano… A peine 10km et déjà nous avons croisé 3 voitures ayant crevé. La prudence est de mise. Nous y arrivons mais bien sur après un péage a 4000m ! Cela en valait la peine…

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Maintenant l’idée reste de rejoindre Humahuaca sans heurt.

C’est chose faite juste a l’heure pour diner avec nos nouveaux amis du jour.

Aujourd’hui nous repartons sur nos pas, direction Purmamarca. Il nous faut aller découvrir les Salinas grandes. Si la montagnes aux 14 couleurs doit se contempler en fin de journée c’est l’inverse pour les salinas.

SALINAS GRANDES

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Notre Hotel du jour

Réveil a 6h30. Il pleut de cordes, nous décidons d’attendre un peu. La route que l’on doit emprunter est mauvaise, avec ce genre de condition climatique. C’est une route de montagne avec un col à Plus de 4000m. A 8h30 nous partons. Dés que arrivons dans les lacets serrés du col la brume envahie la route et la visibilité devient nulle. Mais quel temps nous attends de l’autre coté ?

Pas mieux ! Apres 2h route nous voyons enfin le début des salinas qui sont… fermées !

Alors là NON.

Pas question de faire demi tour sans avoir mis les pieds sur ce désert de sel. C’est orageux il pleut, mais pas assez pour que le désert devienne un miroir… L’esprit d’Alain Gillo-pétré est avec nous. Nous le sentons d’ici 20min tout ira mieux.

20 min plus tard la pluie cesse et une éclaircie fait son apparition. Un passage s’ouvre devant nous, sans réfléchir nous fonçons dans le désert de sel.

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Nous découvrirons à notre retour qu’un guide est obligatoire ! Mais franchement on se demande pourquoi.

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La journée ne fait que commencer car nous comptions rejoindre Salta d’une traite.

Une bonne nuit de repos et déjà le départ pour le nord du Chili

 

 

 

 

 

 

 

PUCÒN, son Volcan, ses pu-conneries!

Nicolas rédigera cette partie, j’ajouterai les commentaires entre parenthèses …

Arrivé à 7h du matin et déjà notre objectif se dessine devant nous, le volcan Villarica.

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Pour l’heure, il nous faut trouver notre auberge de jeunesse : French Andes. Et elle porte bien son nom. Nous sommes accueillis par Anatole, pas super réveillé, (à sa décharge il est tôt très tôt) il nous envoie vers Remi, qui lui-même est très surpris que Gauthier ne nous ait pas accueillis! J (Mais où est Gauthier ? La nuit dernière a dû être agitée.)

Cet hostal est dirigé par un Français (Vincent), qui s’est installé ici depuis quelques années, mais ce sont des étudiants de l’EM Lyon, en stage, qui s’occupe de l’intendance.

Ambiance garantie. (On est contents de tomber sur des jeunes Frenchis, on sent rapidement qu’on va s‘amuser ici !)

Et le nom évocateur de cette auberge attire évidemment les Français à y résider. Nous arrivons donc un samedi et apparemment la veille ils n’ont pas tricoté !

Ce soir c’est Asado (bbq) pour tout le monde. Nous avons l’anniversaire de Pandôra.

(On se connaît à peine mais l’ambiance est au top, on dine dans le jardin, il fait chaud, on parle de tout de rien, on se vanne, on rigole, on rencontre des gens venant du monde entier… J’ai l’impression d’être à Paris avec mes amis…qui me manquent tant)

Nous avons vu du pays pendant cette soirée ! Mais l’escale qui restera gravé dans nos mémoires restera le Mamassita : en réalité le « Mamas y tapas » mais renommer par Pandôra (je n’arrive tout simplement pas à prononcer le nom du lieu) c’est beaucoup plus sympa.(Après une soirée arrosée, à base de Pisco Coca, merci William, pour cette découverte)

Heureusement, il a aussi été notre ange gardien du soir  et nous a escortés pour rentrer ; même si Pandôra a réussi à lui sauver la vie … enfin cela reste de son point de vue ! (Je lui ai sauvé la vie, c’est certain !)

(Le lendemain le réveil est très difficile, en même temps on n’a pas 31 ans tous les jours, on comprend un peu mieux l’état d’Anatole lors du Check in, le mamassitas ça laisse des traces…)

20171112_011052-1Nous avons eu la bonne idée de décaler l’ascension du volcan au lundi. Réveil dimanche 11h… Ah merde nous avions rdv à… 11h !

Pas grave la navette fera demi-tour pour nous emmener aux thermes. Cela reste une bien meilleure option…

DSCF3844Même si au bout de quatre heures on n’en peut plus. Nous ne rêvons que d’une chose : un LIT !!! (On finira par s’endormir au milieu de la réception, des thermes)

L’appréhension commence a monter notre défi se rapproche à grands pas.DSCF3854Réveil 5h30, juste le temps de faire nos sacs il est déjà temps de se faire embarquer pour Villarica où son volcan en a déjà fait pleurer plus d’un. C’est marrant mais la veille un couple de Français, que nous retrouverons certainement vers El Calafate, venait de le gravir, ils sont resté assez discrets sur la difficulté. Chloé a réussi et lui est monté avec un snowboard sur le dos pour le plaisir de descendre un volcan. Cela ne devrait pas être si compliqué.DSCF3858DSCF3863Arrivé à 7h30 en bas du monstre, ne reste plus qu’à mettre un pied devant l’autre ! Willlam nous avait prévenus qu’à un moment tout se joue au mental… Le problème c’est quand ce moment arrive plus vite que prévu !

Infos pratiques : Altitude du cratère 2800m.

Départ 380m. Durée moyenne pour le sommet 6H. Descente : En luge, mais en fait pas totalement !

Premier stop : en hiver on peut utiliser ce télésiège et gagner 2h de marche mais en ce moment NON.DSCF3866DSCF3863Deuxième stop : en haut du télésiège !DSCF3887

Troisième stop : Pouffffffff ça commence à être vraiment dur ! Enfin c’est ce qu’on croit à ce moment précis, en réalité ce n’est que le début…DSCF3894DSCF3880DSCF3882Bon, pour être franc cela doit être notre expérience physique la plus soutenue. L’Adam’s Peak a coté c’est de la rigolade et nous ne sommes toujours pas en haut.DSCF3888DSCF3896DSCF3953On croit voir l’arrivée mais NON ce n’est qu’une crête qui cache le glacier ! Mais une fois passée, nous découvrons notre but.

Problème : Si nous étions en train de gravir une piste noire pendant les dernières heures désormais c’est n’importe quoi !!! Mais quelle idée de vouloir gravir ce volcan…

Allez encore une heure nous répètent nos guides. La blague, enfin les nerfs oui !DSCF3902Enfin nous y sommes. Et on passe sur le combat intérieur du renoncement. Juste le temps de s’équiper de nos masques à gaz pour résister aux attaques dues au souffre

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D’autres choisissent la visite d’une manière plus aérienne! DSCF3939Préparation pour la descente, après les photos deviennent secondaires, le simple fait de glisser suffit. D’ailleurs la qualité du reportage photo est tout aussi limitée que ma lucidité pendant l’ascension !

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De retour à l’auberge Gauthier et Noémie nous accueillent, on ne tient plus debout, nos genoux ont souffert, on est aussi rouge que la lave (n’est ce pas Gauthier !). Après avoir débriefé avec les « petits » (nous sommes les vieux, eux les petits)

On se couche, sans broncher, à 21h30 ça n’est pas arrivé depuis longtemps.

(On ne retiendra que du bon de cette escale, l’équipe de l’EM Lyon était au top, ils nous manqueront, on se rappellera des shots perdus et jamais retrouvés, des oignons sous toutes les formes de Medhi, des cookies de William…sans sucre…de son VTT, des vannes de Gauthier, de l’accueil adorable de Rémi, de Noémie qui essaye de garder le calme dans l’hostel, des nombreux départs avortés, des empanadas d’Anat et des cours d’histoire sur Joséphine Baker et l’Orient Express, des bonnes bouffes de Nicolas et bien entendu de la deuxième salle du Mamassitas voire de la 3ème … ! On espère vous voir à Paris les petits et merci encore pour cette soirée d’anniversaire dont je me souviendrai)

SANTIAGO-VALPARAISO-MENDOZA

Qantas Airways QF321 (Opéré par LA) :

Date : Vendredi 27 Octobre 2017

De : Aéroport international d’Auckland, Auckland, Nouvelle-Zélande (AKL terminal I)

A : Aéroport Arturo Merino Benitez, Santiago, Chili

Départ : 18h15

Arrivée : 13h20

Etat de la réservation : Confirmée

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C’est parti pour un nouveau continent !

5 jours à Santiago, dans un vrai appartement, avec un vrai lit, une vraie douche et une cuisine ! Un rêve …

Nous arrivons à 13h soit avant d’être partie de Nouvelle Zélande (vous me suivez ??) Nous étions parti à 18h00 de NZ et nous voici à Santiago à 13h le jour même …

L’occasion de vivre quasiment deux fois la même journée. Du coup la première journée sera très calme malgré l’excitation. On s’installe, on commande une pizza au resto du coin et on se repose. 11h d’avion + 1 décalage de 16 Heures difficile de s’en remettre !

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Dès le lendemain, on se met tout de suite dans l’ambiance, visite des différents marchés, avec l’agence Tour4tips, une superbe initiative organisé par des locaux, comme son nom l’indique vous donnez un pourboire au guide à la hauteur de votre appréciation ! (En général entre 7 et 10 euros, c’est vraiment donné). Nous tombons sur un super guide, Camilo, il est né et a grandi à Santiago, il connaît sa ville sur le bout des doigts et on le sent très attaché à sa jolie capitale. C’est également l’occasion de rencontrer d’autres touristes et tout particulièrement Ophélie, une jeune Française qui parcours le Chili et l’Argentine toute seule ! Courageuse la demoiselle ! On échange avec elle sur son parcours, mais aussi sur Santiago.

La gastronomie Chilienne : elle n’existe pas vraiment! Ils adorent le fromage et les fruits de mer, donc ils les mélangent. Par exemple moules au fromage de chèvre ou huitres gratinées a l’emmental !

Il faut quand même reconnaitre que la soupe préférée de Pablo Neruda « El caldillo de congrio »,une soupe au congre sur laquelle il a écrit un poème, nous rapproche un peu du paradis.

Après les marchés direction le cimetière (et bien oui, le cimentière de Santiago est vraiment à faire) on y apprend que selon vos moyens vous pouvez acheter une concession ressemblant au Pagode Vietnamienne (voir photo), une pierre tombale semblable au notre ou encore vous faire construire un mausolée digne d’un palace ! (Mausolée aztèque, pyramide Egyptienne et même ce qu’ils appellent le Apple Store mausolée J J très très moderne ! )

Le point final de cette visite, la dernière demeure de Salvador Allende, l’occasion pour nous d’en apprendre un peu plus sur la politique Chilienne et l’histoire du pays, narré par Camilo, qui fait parti de la nouvelle génération celle qu’on appelle ici « la génération no fear »  (sans peur). Un moment d’émotion, le pays à encore du chemin à parcourir …

DSCF2693L’après midi passage par la place des Armes avec sa cathédrale. C’est jour de procession il y a foule.

DSCF2705Notre quartier : Paris-Londres. Notre appartement se trouve rue de Paris! C’est un micro quartier de deux trois rues.

L’appartement est spacieux (surtout en sortant du van) et nous avons même une vue… sur les immeubles!

DSCF2774Aujourd’hui nous sommes livrés a nous même. Direction le musée d’art contemporain et celui des beaux arts qui sont mitoyens. Des artistes sont présents pour une expo-vente.

On se dirige vers San Cristobal pour prendre un peu d’hauteur, malheureusement le funiculaire est en maintenance (pas contents, ça faisait longtemps !) tant pis, on reviendra dans quelques jours. Point positif nous décidons quand même de profiter du quartier où se trouve la colline et c’est très mignon. Le quartier Bellavista mélange touristes et Chiliens, c’est dans une ambiance bohème que tout le monde se donne rendez-vous pour l’apéro ! Direction Azotea Mathilde, un roof top, où nous découvrons la boisson locale, le Pisco Sour, un vrai délice avec en arrière plan un couchée du soleil sublime.

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Après le Pisco Sour (dont on ne pourra plus se passer, jamais !!!) on décide d’aller tester une autre boisson « le terremoto » le tremblement de terre (verre d’1litre), suivi par sa petite sœur « la replique » (verre de 50cl) ca promet !

La légende veut qu’il ait été servi pour la première fois à un étranger qui voulait du vin froid – ou un breuvage rafraîchissant – (d’où l’idée de mettre du sorbet dans le pipeño). Quant à son nom (terremoto – tremblement de terre), il existe deux histoires pour l’expliquer:

-on dit qu’il viendrait du fait que le breuvage ait été inventé en 1985, année d’un gros tremblement de terre;

– on dit aussi qu’on l’aura nommé ainsi à cause des effets qu’il provoquent sur celui qui le boit (jambes molles et sol qui bouge sous vos pieds).

Pour les impatients qui n’auraient pas le courage d’attendre notre retour (et nous savons qu’il y’en a….) voici la recette :

1 litre de vin blanc
2-3 onces de pisco
1 once de grenadine
1 contenant de sorbet à l’ananas

Mélanger les trois premiers ingrédients dans un pichet.
Verser dans 4 verres, puis ajouter une boule de sorbet dans chaque verre.

Attention c’est très sucré, donc très fort et bien sur on ne s’en rend pas compte… Et voila ou cela nous mène!

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L’apéro, ça rapproche nous faisons la connaissance de 3 lyonnais, avec qui nous passerons une bonne partie de la soirée ! Echanges de bons plans, et discussions autour de la gastronomie Française bien sur !

Il est temps de rentrer, car on est sages et que nous n’avons pas trop envie d’arpenter Santiago la nuit.

Ce matin c’est la Toussaint donc férié, direction, le Cerro Santa Lucia, un château dans la ville, on va enfin pouvoir prendre de la hauteur.

On déambule ensuite dans le quartier Lastarria.

Sur la route du funiculaire de San Cristobal :

SAN CRISTOBAL :

Ne pas oublier de visiter le musée des arts précolombiens !

Il est maintenant l’heure d’établir plus précisément notre itinéraire sur ce continent. Oui pas trop tôt! Nous nous rendons assez vite compte que pour descendre jusqu’à Ushuaia il va falloir naviguer entre Chili et argentine le long de la frontière. Voici la carte :

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Il est temps de prendre le bus direction Valparaiso, ses maisons de couleurs et ses murs couverts de graffitis. Nous reviendrons a Santiago dans quelques jours avant le grand voyage vers le sud mais avant escale sur la route des vins a Mendoza en Argentine.

VALPARAISO

Première impression : c’est beaucoup plus grand que ce que nous avions en tête. La ville est divisée en deux. Proche de la mer de grands immeubles sur la partie plate et dans les collines de petites maisons colorées.

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Nous nous baladons lorsqu’une personne nous interpelle. Il s’approche. C’est un policier en civil qui nous déconseille vivement de continuer dans cette direction car le quartier vers lequel nous allons est un véritable coupe-gorge. Rassurant! Il faut dire que l’on se rend rapidement compte en se baladant qu’il vaut mieux faire attention, et certaines têtes sont patibulaires. Prudence donc.

Le soir nous découvrons, à côté de l’hôtel, un bar avec des musiciens live. Nous sommes les seuls touristes, l’ambiance est excellente et leur danse bien particulière cela ravirait Patrick Sebastien!

Difficile le réveil. Un peu mal aux cheveux. Rien de tel qu’une petite marche et un bon déjeuner pour se remettre en selle. Direction le DIN399. Juste a coté du cimetière. C’est le lieu de rencontre des jeunes branchés. Une terrasse avec vue sur Valparaiso et un menu unique pour 10€/pers café compris. Bon plan !

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Capitale du Street Art

Fresques, Graffitis, tags, difficile de trouver un mur qui ne porte pas sa signature. Bien que d’apparence anarchique c’est totalement codifié et chacun reste à sa place. Tout d’abord il faut savoir que c’est interdit! A la vue de la ville on se demande pourquoi et comment?! Il faut l’autorisation des propriétaires des murs pour que cela devienne légal. Ce sont donc pour la plupart des travaux de commandes.

Une grande majorité des fresque sont situées dans le quartier de la maison de Pablo Neruda situé en haut d’un cerro (colline) d’où démarre le musée a ciel ouvert.

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D’autres maisons valent le détour!

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On vous conseille d’aller au cerro Reina victoria. Très animé le soir avec tous ses bars et restaurants. Prenez l’ascenseur pour y accéder.

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Joli ciel ce soir!

Notre dernière journée, dernière balade entre le port et un autre cerro qui nous permet d’emprunter le plus vieux funiculaire de la ville et découvrir l’intérieur de cet immeuble bien caché!

Ce soir direction Mendoza en bus. 7h de trajet pour une arrivée prévue a 6h du matin…

MENDOZA

Après 9h de bus dont 3 passé à la frontière en pleine nuit, nous arrivons sur les rotules! On pensait que le voyage de nuit était une bonne idée : pas si sur!

Cette première étape en argentine n’a qu’un seul but : La route des vins. 2 jours suffisent. Situé au sud de Mendoza, la ville de Maipu, est le rendez des touristes désireux de connaitre cette région en passant de bodega en bodega à vélo. Nous nous sommes prêté a l’exercice en suivant l’itinéraire conseillé par notre loueur.

Mais avant nous avons eu droit à une visite privilégié dans le domaine de Fabre-Montmayou situé à Lujan de cuyo. Cette bodega dirigé par un Bordelais, Herve Fabre, n’est pas ouverte au grand public mais j’ai eu la chance de le rencontrer l’année dernière chez son associé et ami de la famille en Uruguay.

Si vous avez l’occasion de gouter ce vin n’hésitez pas! surtout les cuvées de gardes! Difficile a trouver en France mais bien distribué en Angleterre, amis Londoniens…!

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La ville de Mendoza ne possède pas vraiment de monuments immanquables mais la vie y est agréable et notre logement situé Av Aristides Villanueva nous donne accès directement à une succession de bars et de restaurants. Pratique!

Bon plan à Mendoza/Maipu :

Location de vélo :  Wine and bike

Bodega Lopez : Immense bodega, visite gratuite et très bon restaurant.

Bodega Familia Cecchin : La seule à permettre de faire un tour dans les vignes à vélo.

Pasrai oilivicola boutique : Visite et dégustation gratuite d’huile d’olive.

Bodega Caninae : Bodega tenu par des Francais.

Restaurant a Mendoza :  Le 1884  pour le décors et Don Mario pour la viande.

 

Voila, il est temps pour nous de repasser au chili.

La route en traversant la cordillère des Andes et la frontière :

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Nous voila de retour à Santiago que nous apprécions tant mais il est déjà l’heure de se préparer au 10h de bus qui nous attendent pour rejoindre Pucòn et son Volcan Villarica: Notre prochaine ascension!

 

NZ 2eme partie : L’île du Sud

L’ILE DU SUD

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Voilà, l’heure de notre traversée en ferry est arrivée. Direction l’ile du sud apparemment la plus belle selon les dires des Kiwis.

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Après 3h, l’ile se dessine devant nous et dévoile ses fjords que nous empruntons pour arriver à Picton.

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Nous décidons de nous diriger vers Blenheim sur la côte Est dans la région de Marlborough, grande productrice de vin.

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Le lendemain, nous traversons la région à travers ses vignobles en direction de la côte Ouest.

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En chemin nous faisons une escale à Murchisson où nous tombons par hasard sur une « bakery » française, qui répond au doux nom de « Sweat Dreams » tenue par un couple charmant qui a pas mal voyagé avant de s’établir dans cette région…

Pains au chocolat (des meilleures boulangeries parisiennes) chaussons aux pommes, baguettes et autres friandises dont on rêve encore ! Le café est également excellent, si vous trouvez mieux aux alentours, on vous rembourse, et c’est le patron qui le dit !

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Nous rejoignons la route 6 qui longe toute la côte. Un arrêt a Punakaiki pour admirer les fameux Pancakes rocks et à marée haute svp !

Grosse journée, sur la route nous décidons de nous arrêter à Greymouth pour la nuit, demain direction Arthur’s Pass.

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Ce parc national situé dans les Alpes du Sud abrite plusieurs cols et le mont Rolleston qui culmine à 2275m.

C’est une journée idéale pour profiter des petites marches dans la région et des surprises qu’elle renferme.

Cap au sud en direction des glaciers Franz Joseph et Fox.

La météo s’annonce terrible pour les jours à venir. La décision est prise de se réfugier dans un hôtel pour cocooner ! (Le Franz joseph oasis) L’hôtel est très jolie, les chambres soigneusement décorés. Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à faire un stop. L’établissement est géré par un espagnol et sa compagne française, qui est chef du restaurant, qui lui aussi mérite le détour.

Après un repos bien mérité, une accalmie nous permet d’entrevoir le glacier de Franz Joseph, malheureusement encore un trek que nous ne pourrons pas faire dû aux mauvaises conditions climatiques.

Demain direction le glacier Fox et le lac Matheson.

Nous voilà servi. On cherchait du spectaculaire et le lac Matheson nous l’offre. Même si nous arrivons plus tard que prévu le spectacle reste grandiose. C’est le décor que nous avions en tête, pour définir l’ile du sud. Un grand Wahooo ! Encore une fois ! D’ailleurs ça faisait presque longtemps…!

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Après une balade autour du lac, direction le glacier Fox. Hier celui de Franz Joseph ne nous a pas permis de l’affronter mais aujourd’hui tiens toi prêt, Fox !

Et bien non… Encore… Impossible de rejoindre le glacier. Nous nous satisferons de quelques photos.

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Sur la route de Wanaka petite pose déj sur la plage de Haast

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La route est sublime et les décors tout autant.

Arrivée à Wanaka

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Niché au bord d’un lac cette petite ville au allure de village suisse nous rappelle que voyager en camper van c’est bien mais en voiture de luxe pour rejoindre sa maison secondaire c’est mieux !

C’est propre et on s’y sent bien. Du coup ce soir c’est camping deluxe.

Il est déjà temps de partir pour rejoindre Queenstown : Qui s’est autoproclamé LA ville du sport.

La route nous mène tout droit à ce monument bien particulier dédié à la lutte contre le cancer du sein. Evidemment un don s’impose (de soutien gorge bien sûr).

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Le col qui suit est plutôt difficile à gravir pour notre Jucy van.

La montée est digne d’une spéciale du Monte Carlo (col de Turini) et la descente ressemble à la route Verbier-Le Châble (pour les connaisseurs) mais avec des lacets plus serrés

Dans la vallée la ville d’Arrow nous permet de rencontrer un couple de Français et de prendre des photos d’un des lieux de tournage du seigneur des anneaux.

Plus que 30km et nous voilà à Queenstown. Petite ville au bord d’un lac, encerclée par les montagnes. Nous sommes hors saison et la ville à des airs de station de ski des alpes en été. L’hiver elle fait le plein d’Australiens et autres étrangers en quête de pistes enneigées.

Ville du sport… Pourquoi pas, mais surtout ville des loisirs : Helico, croisières, frisbee golf, speed boat, shark-boat (le seul au monde), saut en parachute (le plus haut du monde), saut a l’élastique (le premier au monde), casino, bars… Bref on s’y sent comme à la maison! Il ne manque que…le frouse ! On pense à Yannick…Si seulement il était là, pour une après midi « loisirs »

Au bout du lac, à 40min de voiture, se trouve Glenorchy. La route qui nous y mène est surnommée Paradise road.

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Il est l’heure de déjeuner et le lieu s’y prête parfaitement.

Ce soir c’est camping sauvage autour du lac.

Faute de moyens adéquats (sniff c’est dur la vie !) nous prenons notre courage à deux mains pour partir de ce lieu rêvé.

Direction Kingston, normal après Queenstown.

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Là un choix nous incombe : Fjords ou pas ? Détour de 450 km sans pouvoir faire ni croisière ni survol en hélico… On coupe court et nous partons plein sud vers Invercargill puis Bluff pour ses panneaux du bout du monde.

Demain la côte Est et ses habitants nous attendent…

Nous nous mettons donc à la recherche active des pingouins, albatros, dauphins, lions de mer et autres otaries à fourrure.

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Lever 6h30 avec la ferme intention de rencontrer cette faune si exotique pour nous. Les 3 premiers spots ne donnent rien. Il bruine et le soleil n’arrive pas à faire parvenir ses rayons jusqu’aux différentes plages et criques que nous explorons. Nous continuons en vain toute la journée jusqu’à Curio bay. Il n’est pas loin de 17h, bientôt le soleil se couchera mais pour le moment la crique se remplit de badaud en attente du même spectacle que nous.

1 heure passe, aucune activité en vue… 2h…Rien. Décidément on n’est pas gâtés. On se console avec les volatiles présents.

En partant nous nous arrêtons dans un camping pour nous renseigner sur leurs tarifs et là, surprise sur la plage se tient, seul, un pingouin.

Nous apprendrons qu’il est solitaire depuis peu après avoir perdu ses proches la saison passée. Une volontaire est là afin d’éviter que nous nous approchions trop et n’hésite pas à nous raconter l’histoire de cette ancienne colonie qui a décliné au fil des saisons.

Après cette première victoire nous nous réveillons conquérants pour partir vers ce lieu qui nous émerveillera.

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Un phare qui mérite le détour mais aussi de rester secret ! La faune y est paisible et cachée de la masse touristique. Nous tairons donc le nom de ce spot mais voilà quelques photos.

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Difficile de mieux démarrer une journée !!

Direction Dunedin avec un sourire qui semble indélébile.

Ce qui caractérise Dunedin c’est : La vie. Cette ville en est pleine.

Le soleil baigne les rues de ses rayons et les terrasses de cafés et de bars sont pleines.

Au détour d’une rue nous tombons sur un concert/spectacle de danse Indienne à l’occasion de Diwali, la fête des lumières chez les Hindous.

Dunedin c’est aussi la ville du Street Art dont voici quelques exemples :

Toujours a la recherche d’un maximum de rencontre du troisièmes types nous continuons a remonter la côte en direction de Christchurch notre étape finale.

Et d’ailleurs en écrivant ces quelques je me rends compte que le voyage se termine dans 4 jours…

Presque un mois ponctué matin midi et soir de « Aiiieee… Putaaaaaaain…de m…» en se cognant tête, tibia, coude ou genou. C’est sur il va nous manquer notre camper van mais en ce moment même je ne peux plus le voir. On a pourtant appris à s’organiser et à ne pas se marcher dessus, mais c’est quand même mieux quand on est enfant ou qu’on mesure 1m60…

Sans parler des envies (besoins) nocturnes où il faut traverser un parking de 150m sous la pluie. D’ailleurs cela nous hante jusque dans nos rêves, on se réveille très souvent en se disant : « j’ai rêvé que je pouvais pas aller aux toilettes, c’était horrible ! » J J J

Mais assez de plaintes, c’est totalement inapproprié !

Et avec un spectacle pareil tout est très vite oublié !

Petite pause dejeuner sur la route : on a connu pire!

Christchurch : une ville qui peine à se relever …

En arrivant à Christchurch nous sommes étonné de voir que toute la ville est en construction, le séisme de 2011 à détruit la ville et ça se voit. Beaucoup de grues de centaines d’employées du bâtiment ce n’est pas ce dont on rêve pour notre dernière étape mais malgré tout nous sommes très touchés, comment ne pas l’être. Les stigmates du séisme sont très présentes, façades qui tiennent à peine debout, bâtiments historiques ravagés, habitations aux carreaux cassés bref on sent que la ville a du mal à se relever mais il y règne une ambiance particulière, fluctuat nec mergitur pourrait très bien être la devise de ce lieu.

En attendant d’être à nouveau sur pied, il y a plein de mini centre ville : la rue des bars, la rues de contenaires avec cafés et designers branchés et le mythique tramway aux airs de Porto.

Nous visitons le musée de Canterburry le seul à être ouvert, les 12 autres ne sont pas encore rouverts au public car trop dangereux en l’état. Puis passage par le jardin botanique, une bouffée d air au milieu des buildings en construction.

Ensuite direction le high level avec ses petits restaurants tous concentrés au même endroit, nous allons chez burger Brother : les meilleurs de la ville !

Le concept est très marrant ça nous plait, selon le burger choisi vous recevez un free hug (un calin), une marque de respect ou un compliment de la part des serveurs. Petit plus mais pas des moindres Nicolas ayant de la barbe nous recevons 1 $ de réduction + 1 autre car sa barbe a des reflets roux !!! 👌👌👌 j ai failli avoir une attaque quand la serveuse a dit ça, car non Nicolas n est pas roux mais bon pour 1 $ de réduc je veux bien fermer les yeux!

Dernière nuit dans notre camper Van, dernier camping, dernier couché de soleil…

 

CONCLUSION

Les kiwis sont sympathiques ouverts d’esprit et accueillants, même si la politique d’immigration est en discussion, les paysages somptueux et les routes extraordinaires. Entre Nord et Sud difficile de donner un vainqueur tellement ces deux îles sont différentes.

C’est avec une grande émotion que nous quittons notre Jucy van. Grâce à lui nous avons parcouru plus de 4800 km. Nous avons partagé des fous rires et aucune larme ! Nous avons changé à tue-tête les plus grands titres de la chanson française, et bien plus encore…il nous manquera c’est certain ! Une page se tourne, fini le lit minuscule et inconfortable, les nombreux: « oh p***** » ponctuant le nombre de fois où on s’est cognés, la peur de manquer de gaz à chaque fois qu’on cuisinait, et le froid à l’aube ! Bye bye le Jucy van et peut-être à bientôt…ou pas !

NZ 1ère partie : L’ile du nord

L’ILE DU NORD

 

NORTHLAND-AUCKLAND

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  • Date : Mardi 26 Septembre 2017
  • De : Kuredu Island (Hydravion)
  • A : Aéroport international de Male, Male, Maldives
  • Départ : 07h25
  • Arrivée : 08h25
  • Etat de la réservation : Confirmée
  • Date : Mardi 26 Septembre 2017
  • De : Aéroport international de Male, Male, Maldives
  • A : Aéroport international Bandaranaike, Colombo, Sri Lanka
  • Départ : 09h25
  • Arrivée : 11h20
  • Etat de la réservation : Confirmée
  • Date : Mardi 26 Septembre 2017
  • De : Aéroport international Bandaranaike, Colombo, Sri Lanka
  • A : Aéroport international de Changi, Singapour, Singapour (SIN terminal 3)
  • Départ : 12h15
  • Arrivée : 18h55
  • Etat de la réservation : Confirmée
  • Date : Mardi 26 Septembre 2017
  • De : Aéroport international de Changi, Singapour, Singapour (SIN terminal 1)
  • A : Aéroport de Kingsford Smith, Sydney, Australie (SYD terminal 1)
  • Départ : 20h20
  • Arrivée : 06h05 Le lendemain
  • Etat de la réservation : Confirmée
  • Date : Mercredi 27 Septembre 2017
  • De : Aéroport de Kingsford Smith, Sydney, Australie (SYD terminal 1)
  • A : Aéroport international d’Auckland, Auckland, Nouvelle-Zélande (AKL terminal I)
  • Départ : 07h10
  • Arrivée : 13h20
  • Etat de la réservation : Confirmée

5 avions plus tard nous voici au pays des kiwis. Nous arrivons vers 13h Impossible de vous dire depuis combien temps on voyage, on ne sait plus … On ne sait plus quel jour nous sommes, on ne sait plus grand chose. Après un rapide passage aux douanes qui orne au passage notre passeport d’un nouveau tampon, l’accueil est très agréable, on est contents, ça nous change des Maldives. Nous voici sur la terre des kiwis !

1ère mission récupérer le Jucy van, notre « maison » pendant 1 mois. La aussi organisation rapide, accueil chaleureux.

On se rend compte à quel point c est petit, on se demande comment on va vivre 1 mois dans 5 mètres carrés…

On est un peu perdus, on ne sait pas trop comment fonctionne le pays.

2ème mission supermarché: nous avions fait quelques brèves recherches direction pak n save a côté de l aéroport c est l équivalent du magasin « métro ». Immense, grandes allées, produits inconnus …. On est dans le bain.

3ème mission : mais où va t-on dormir ? On se concerte, on tombe vite d’accord. On à tous les deux besoin d une douche. Ici il y a 3 catégories de campings :

Les gratuits: avec toilettes, éventuellement eau (froide)

Les low cost : aires de repos toilettes, douches, éventuellement BBQ.

Et enfin luxes : aux alentours de 20 dollars NZ par personne avec électricité (pour brancher le van) douches chaudes, toilettes (propres) aires de jeux, jolie vue (en général) barbecue, tv….

On optera bien entendu pour la dernière (après un long voyage douche et eau chaude ça fait plaisir…)

Quelque peu décalé à cause du décalage horaire on s endormira très tôt (21h) pour se réveiller vers 00h30 un peu désorientés. On finira par se rendormir et faire la grasse mat !

Le lendemain, notre journée commence avec une nouvelle parisienne qui nous collera un sourire béat…. (Certains comprendront…)

On décide de reprendre la route direction NORTHLAND, et ses sublimes paysages….que dire…. la vue est à couper le souffle.

Nous sommes émerveillés, la nature, ici, reprend des droits…entre arbres, animaux (vaches moutons, chevaux, oiseaux…) la NZ est vallonnée très vallonnée… montagnes, pâturages, c est extraordinaire… On respire… chaque maison est espacée, aucun building, pas de pollution. On ne sait plus où donner de la tête. Nous, parisiens on est tous simplement dans un autre monde, à l’autre bout du monde…  d’un coup notre tour du monde prend tout son sens… et notre jucy van devient une fenêtre ouverte sur la liberté, on oublie très vite ses 5 mètres carrés dans lesquels nous devons cohabiter, on se rend compte qu’on a une chance inouïe que plus rien ne peut nous arrêter.

Faites vos valises, embarquez femmes et enfants, on a la France ils ont la Nouvelle Zélande…

Nous traversons Waipoua Forest qui signifie « forêt des pluies nocturnes » si l’entrée semble insignifiante, l’ensemble prend vite de la hauteur, nous sommes entourés d arbres énormes qui bordent la route. 18km que beaucoup décrivent comme une forêt préhistorique. Elle abrite deux tiers des « cauris » adultes, après l’abatage de 96% d entre eux entre le 19 et le 20ème siècle. Désormais c’est un site protégé et heureusement….

Nous décidons de nous arrêter dormir sur un lac, finalement les « campings » les plus jolis sont les gratuits. La vue est magnifique, et le « gardien » très amusant… Nous ne connaîtrons jamais son prénom, il refuse de le donner de peur qu’on répète d’où venait nos sources (LOL). Pour nous il restera le gardien qui dit toujours: Yeah yeah yeah yeah…

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C est un peu sommaire pas de douche, ni toilette il faudra se contenter de la nature mais ça vaut tellement le coup. (Je précise que nous avons des réserves d’eau dans le van…).

Au petit matin une mauvaise surprise nous attends nous sommes embourbés 🙂

Heureusement grâce aux connaissances du gardien, deux de ses amis arrivent à la rescousse, en moins d’une heure le problème est réglé.

Nous parcourons la région Northland, on se gare souvent sur le bas-côté pour contempler la nature et prendre des photos afin de partager cela avec vous.

(On prend des douches entre temps, pour ceux qui se posent la question !)

6h30 direction le « Cape Reinga » ce lieu est chargé d’histoire et de croyance ;

Il est l’objet d’une légende Maori…Il se situe à la pointe septentrionale de l’île du Nord, autrement dit, au bout du monde ! A cet endroit, la mer de Tasman rencontre l’océan Pacifique, les vagues se percutent avec une force incroyable. Pendant les tempêtes, on peut même voir se former un maelstrom, autrement dit un énorme tourbillon !

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C’est ici, que les âmes des défunts pénètrent dans le monde intérieur (reinga) en suivant les racines de l’arbre Pohutukawa. Après être tombées dans la mer, les âmes ressurgiront à Ohaua, le point culminant des îles des Trois Rois situées au large du Cap Reinga, pour ensuite rejoindre la terre de leurs ancêtres à Hawaiiki-A-Nui.

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L’endroit est indescriptible, c est certainement un des miracles de la nature les plus beaux que nous ayons pu voir.

Sur la route nous croisons un panneau qui le confirme qu’il fallait absolument que je découvre cet endroit ! Ma place est ici, pas de doute !

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Après cette parenthèse enchantée, il est temps pour Nicolas de reprendre une de ses activités favorites, nous partons donc faire un tour au marché de KeriKeri. Je suis sans broncher d’abord parce que moi aussi j’aime bien faire le marché mais surtout car j’ai hâte de retrouver ses petits plats si bons 🙂

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Baie des Iles

Petit détour par des waterfalls

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Camping du soir!

 

PIHA

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AUCKLAND

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Heureux d’arriver à Auckland. Pour nous les citadins que nous sommes, un peu de bitume, quelques immeubles en construction, un poil de pollution ça nous fait du bien ! Et bien entendu Auckland remplit à merveille ce rôle…

Après avoir arpenté Queen Street l’équivalent de nos Champs Élysées, on découvre de petits bars a vins très sympas dans les rues adjacentes. Sans le vouloir spécialement nous nous arrêtons dans un café qui se nomme  » le Chef  » on s’aperçoit très vite que le serveur est français, on se croirait presque à Paris un soir d’hiver. Nous discutons avec lui, les propriétaires viennent de France, bien sûr, il est en PVT (working holliday) comme la plupart des étrangers ici. Il adore sa nouvelle vie, est devenu bilingue en 7 mois, et essaye de s’installer à long terme… tous les Français que nous croisons tiennent le même discours, ici tout le monde aime la simplicité des gens et le stress inexistant.

Seule ombre au tableau les loyers sont chers, surtout à Auckland, on s’en doutait!

Ensuite direction un super petit resto mexicain (un avant-goût de la suite de notre périple) Nicolas fond devant les fajitas tout en me répétant que c’est quand même « super gras » 🙂 il faut bien 1 ou 2 tequila pour faire passer le tout !

C’est un lundi soir, à Auckland que faire ?

La Sky tower ! Allez hop on grimpe, on verra Auckland de nuit, mais c’est bien aussi la nuit, c’est romantique !

Le lendemain direction le quartier de Ponsonby, bobos, magasin de seconde main, café où l’on déguste très bons brunchs a un prix raisonnable. Un endroit cool d’Auckland, qui ressemble à une banlieue chic et vous sort un peu du côté grosse ville. Sur les conseils de Sabrina nous allons au café one2one, avec un jardin au fond très agréable quand il y a un petit rayon de soleil. Le patron très sympa ne pourra s’empêcher de mettre une playslist française dès qu’il comprendra que nous venons de Paris.
Nous voici donc en train de déguster un bagel et des Œufs Béné au bacon, tout simplement délicieux, sur la douce voix de Carla Bruni (et oui encore.) Ou de tryo (pas tout à fait le même genre.

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Il est temps d’aller découvrir le port, ses vieux gréements mais aussi ses bateaux de L’America’s Cup !

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HAMILTON

Auckland nous a plu, on regrette de ne pas pouvoir rester un peu plus mais il est temps de partir en direction d’Hamilton et de son jardin « tour du monde »….

 

Une des villes voisines d’Hamilton est Cambridge avec son haras de renommée internationale, aimant beaucoup les chevaux, on décide d’aller faire un tour, nous ne l’avons pas regretté. Banlieue cossue, restaurants de grande qualité et des chevaux, des chevaux et encore des chevaux. Ici le sport hippique est religion, il y a des courses toutes les semaines, l’hippodrome est L’ATTRACTION et les paris qui vont avec ! C’est une parenthèse où nous avons la sensation de découvrir la vie des néo zélandais loin des touristes.

Avant de nous rendre aux célèbres caves Waitomo, nous faisons un petit détour par raglan, la Mecque du surf, une ville côtière aux airs d’Hossegor (que j’aime tant…) figée dans les années 70, avec en prime des couchées de soleil à se damner.


Les féeriques caves Waitomo 

S’il y a bien une activité qu’on ne voulait pas louper c’est celle-ci ! Un mélange de rêve, de légendes maoris et un peu de sport tout de même ( ça nous manquait ). Le rendez-vous est pris avec un petit groupe (nous étions 7 au total) loin des machines a touristes vendus sur les brochures. Notre guide a commencé à arpenter les caves dès l âge de 5 ans, normal, cela fait 5 générations que sa famille a monter ce business et met tout en oeuvre pour préserver ce petit coin de nature et transmettre leurs savoirs aux générations suivantes.

11h30, départ pour l’aventure


Une expérience sublime, nous étions trempés jusqu’au cou, j’ai souvent dû dépasser ma claustrophobie mais ça en valait la peine. Le lieu est féerique.

ROTORUA-TAUPO

Transportés par les légendes maoris nous décidons de poursuivre vers Rotorua, la ville qui pue, le berceau de la culture maorie !

On ne va pas vous mentir, on souffre! La ville sent l’oeuf pourri, dû à son activité sismique, mais c’est aussi grâce à cela que je vois les premiers geysers de ma vie !