Argentine

MENDOZA

Après 9h de bus dont 3 passé à la frontière en pleine nuit, nous arrivons sur les rotules! On pensait que le voyage de nuit était une bonne idée : pas si sur!

Cette première étape en argentine n’a qu’un seul but : La route des vins. 2 jours suffisent. Situé au sud de Mendoza, la ville de Maipu, est le rendez des touristes désireux de connaitre cette région en passant de bodega en bodega à vélo. Nous nous sommes prêté a l’exercice en suivant l’itinéraire conseillé par notre loueur.

Mais avant nous avons eu droit a une visite privilégié dans le domaine de Fabre-Montmayou situé à Lujan de cuyo. Cette bodega dirigé par un Bordelais, Herve Fabre, n’est pas ouverte au grand public mais j’ai eu la chance de le rencontrer l’année dernière chez son associé et ami de la famille en Uruguay.

Si vous avez l’occasion de gouter ce vin n’hésitez pas! surtout les cuvées de gardes! Difficile a trouver en France mais bien distribué en Angleterre, amis Londoniens…!

 

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La ville de Mendoza ne possède pas vraiment de monuments immanquables mais la vie y est agréable et notre logement situé Av Aristides Villanueva nous donne accès directement à une succession de bars et de restaurants. Pratique!

Bon plan a Mendoza/Maipu :

Location de vélo :  Wine and bike

Bodega Lopez : Immense bodega, visite gratuite et très bon restaurant.

Bodega Familia Cecchin : La seule à permettre de faire un tour dans les vignes à vélo.

Pasrai oilivicola boutique : Visite et dégustation gratuite d’huile d’olive.

Bodega Caninae : Bodega tenu par des Francais.

Restaurant a Mendoza :  Le 1884  pour le décors et Don Mario pour la viande.

 

Voila, il est temps pour nous de repasser au chili.

La route en traversant la cordillère des Andes et la frontière :

 

 

 

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BUENOS AIRES

Nous voilà de retour dans une grande ville. Cette capitale avec ses quartiers bien distincts. Recoleta et ses airs de Paris, Palermo Soho et son esprit bohème, Retiro et son immeuble business, Puerto et ses restaurants… C’est aussi l’occasion de voir certaines connaissances :

Jorge, nous a gentiment invités au Polo, grâce à lui nous avons vécu un match de polo dans le célèbre « Campo Argentino de Polo, avec en prime le soleil !

Le lendemain nous l’avons retrouvé pour diner au BASA, puis terminé la soirée dans un speak easy : Le Floreria Atlantico, fleuriste en façade, mais bar clandestin le soir.

Margaux nous a fait découvrir les lieux tendances avec les yeux de la jeunesse, nous avons donc eu droit à une petite visite guidée des meilleurs bars et salle de concert de la ville ainsi qu’un apéro des plus festifs chez elle !

Et Carlos qui, accompagné par son amie, nous a emmené déjeuner dans un lieu funcky de la capitale, étant argentins tous les deux, nous avons pu échanger avec des pures souches !

Journée Polo a Palermo:

 

Bars et concerts :

 

Nous avons passé de très bons moments mais déjà l’envie d’aventure nous rattrape.

Direction Iguazu et ses chûtes inscrites comme l’une des 7 merveilles du monde.

Ah oui, petite précision. Notre itinéraire a changé. Encore !

Fini le sud de l’Argentine ses glaciers et Ushuaia… Nous avons dû faire un choix. Difficile de devoir renoncer, mais d’autres surprises nous attendent au nord.

IGUAZU

Tout comme à Buenos Aires où nous avons eu 2 jours de pluie intense nous sommes accueilli ici par un véritable déluge. Les avions derrière nous ne pourront pas atterrir et devront faire demi-tour…

Patience donc avant de découvrir les chûtes. Nous sommes a Puerto Iguazu ville située a 20min de la merveille mais quand il pleut, dans une ville ou malheureusement il n’y a pas grand chose à faire, le programme est simple : Netflix dans le lit.

Réveil 7h motivé comme jamais. Il pleut encore quelques goutes mais nous sommes confiants, ça va se lever. Le temps de trouver un taxi et nous y voilà. Déjà les cars de touristes affluent, nous accélérons le pas pour les doubler…

Il a trois chemins pour accéder aux chûtes : Celui du bas du milieu et du haut.

Nous décidons d’aller à contre-courant de la foule et commençons par le bas. Grand bien nous en a pris. Nous sommes presque seuls.

Le spectacle commence !

Passage du milieu

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Passage du haut et passerelle de la gueule du diable.

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La faune d’Iguazu :

Déjà 4h de marche, il est l’heure de découvrir l’hôtel et d’y faire une petite halte.

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Nous repasserons par le passage du bas notre préféré mais désormais c’est presque impraticable à cause du monde. Insupportable.

Après avoir attendu notre chauffeur du matin une bonne demi-heure (normal en Argentine, pour lui il était parfaitement à l’heure) juste le temps de prendre une douche puis direction Las Tres Fronteras. Au bout de Puerto Iguazu se trouve une place de laquelle les trois pays (Brésil, Uruguay et bien entendu Argentine) sont visibles. Nous sommes dimanche soir et l’ambiance et son paroxysme. Tous boivent du Maté (boisson traditionnelle sud-américaine issue de la culture des Amérindiens Guaranis, préparée en infusant des feuilles de yerba maté) écoutant du gros son dans leurs voitures tunées entourées d’enfants courants partout.

Demain direction Salta…

 

SALTA

A peine arrivé nous cherchons une voiture de location pour effectuer les deux boucles entourant Salta.

La boucle Sud par laquelle nous commencerons qui nous mène à Cafayate et la boucle nord juqu’à Humhaca et la montagne au 14 couleurs.

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Deux heures de voiture il est temps de trouver un petit resto ! Apres quelques essais infructueux sur la route un panneau indique un golf à 20km. Normalement il devrait accepter nos dollars et proposer des plats acceptables !

Nous sortons donc de notre itinéraire pour suivre les panneaux indiquant notre future table. Mais au bout de 30min de piste on se demande si il existe vraiment.

Aller jusqu’au prochain virage…

Pandora : Mais tu es bien certain que le panneau indiquait ce chemin ???

Nico : Mouais…

10 min plus tard. Un panneau nous indique que le passage est interdit s’agissant d’une propriété privée. Nous sommes un peu dépités mais la curiosité prend le dessus et au loin nous apercevons le toit d’une Finca caché dans les arbres ainsi qu’un coin d’herbe bien verte pour cette région aride.

Nous y sommes enfin. Il est bien réel.

Accueilli par le propriétaire entrain de déjeuner avec un ami.

« Déjeuner ?, aucun problème ! » nous dit-il ravi de voir des clients.

Le lieu est sublime mais totalement désert.

Ouvert en Mars dernier cet hôtel/golf/restaurant/spa n’est pas encore connu dans la région.

Cet homme sait recevoir. Il nous met à l’aise immédiatement nous faisant essayer le vin qu’il vient d’acheter avec son pote. L’impression de faire partie de la famille est immédiate et après nous avoir fait le tour du propriétaire, on craque. Nous resterons ici cette nuit. Puis pour le déjeuner le lendemain !

Cet arrêt imprévu à un goût de magie !

Bon maintenant ça suffit les conneries ! Nous devons reprendre la route. Mais cette parenthèse de volupté restera gravée dans nos mémoires tout comme la gentillesse du propriétaire.

Seul bémol, la veille en fin de journée nous avons fait un golf sur invitation du patron mais après quelques trous nous avons les jambes en sang.

Dévoré par une espèce de moustiques minuscules et voraces. Pandôra fait une réaction allergique et les boutons sont urticants en permanence. De quoi devenir folle… Après de nombreuses recherches sur Google … Ce sont des simulies !

La route vers Cafayate est sublime. Les décors dignes des meilleurs westerns

Sur les conseils de notre hôte nous ne faisons qu’une petite halte à Cafayate et allons dormir à San Carlos, à la Vaca tranquila. Encore une surprise car cet hôtel est tenu par des Belges et tous les clients sont français ou belges ! Etonnant d’entendre parler français à toutes les tables, dans ce coin.

Jusqu’ ici la route était plutôt en bon état mais à partir de San Carlos pour rejoindre Cachi c’est 150 km de piste ! Du coup il faut environ 4 heures sans compter les pauses photos !

Environ à mi-chemin se trouve le village de Molinos d’ou démarre la route, enfin une piste de sable, qui nous mène à la Bodega Colomé. Connu pour ses vignes qui sont les plus hautes du monde et son propriétaire suisse qui a construit un musée pour le moins spécial.

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Cachi

Nous faisons la rencontre d’un couple de retraités Normand sur la terrasse d’un bar de la place central. Le courant passe bien et ils décident de nous inviter à diner dans leur camping car le soir même. Un moment fort sympathique qui nous a rappelé un peu la Nouvelle Zélande. Nous espérons les revoir car ils empreinte plus ou moins le même itinéraire jusqu’au Chile. Peut-être pour le jour de l’an  !

Derniers km pour rejoindre Salta. 150 km en passant par le parc national des Cardonnes

SALTA-JUYJUY

C’est parti pour la boucle nord. Nous allons monter en altitude pour arriver à notre but la montagne aux 14 couleurs.

Une première nuit a Jujuy s’impose la route est longue. Demain nous comptons arriver jusqu’à Purmamarca où la montagne aux 7 couleurs nous attends (c’est déjà pas mal). Déjà l’effet de l’altitude se fait sentir, au dessus de 3000m les effets de la Puna peuvent se ressentir. La Puna c’est le mal des montagnes. Le remède le plus courant est de mâché des feuilles de coca. Et bien … c’est assez efficace ! La sensation d’avoir la tête dans un étau disparaît tout comme l’envie de vomir…On comprend mieux pourquoi tout le monde mastique cette plante.

PURMAMARCA-HUMAHUACA

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Purmamarca

Finalement nous arrivons plus tôt que prévu a Purmamarca et nous décidons de faire une halte pour déjeuner puis continuer notre route vers Humahuaca. Le lendemain après une bonne nuit de sommeil et une visite de la ville nous nous apprêtons à l’ascension ; En voiture bien sur, mais quand même, 30km de mauvaise piste. Dés les premiers km nous prenons en Stop deux européens, Anais et Lennart, qui allaient abandonner l’idée de découvrir ce spectacle somptueux.

Elle est Française lui Allemand, ce couple nous permet de mettre fin à une divergence d’opinion… ! Tout le monde est content !

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Qui va piano va sano y lontano… A peine 10km et déjà nous avons croisé 3 voitures ayant crevé. La prudence est de mise. Nous y arrivons mais bien sur après un péage a 4000m ! Cela en valait la peine…

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Maintenant l’idée reste de rejoindre Humahuaca sans heurt.

C’est chose faite juste a l’heure pour diner avec nos nouveaux amis du jour.

Aujourd’hui nous repartons sur nos pas, direction Purmamarca. Il nous faut aller découvrir les Salinas grandes. Si la montagnes aux 14 couleurs doit se contempler en fin de journée c’est l’inverse pour les salinas.

SALINAS GRANDES

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Notre Hotel du jour

Réveil a 6h30. Il pleut de cordes, nous décidons d’attendre un peu. La route que l’on doit emprunter est mauvaise, avec ce genre de condition climatique. C’est une route de montagne avec un col à Plus de 4000m. A 8h30 nous partons. Dés que arrivons dans les lacets serrés du col la brume envahie la route et la visibilité devient nulle. Mais quel temps nous attends de l’autre coté ?

Pas mieux ! Apres 2h route nous voyons enfin le début des salinas qui sont… fermées !

Alors là NON.

Pas question de faire demi tour sans avoir mis les pieds sur ce désert de sel. C’est orageux il pleut, mais pas assez pour que le désert devienne un miroir… L’esprit d’Alain Gillo-pétré est avec nous. Nous le sentons d’ici 20min tout ira mieux.

20 min plus tard la pluie cesse et une éclaircie fait son apparition. Un passage s’ouvre devant nous, sans réfléchir nous fonçons dans le désert de sel.

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Nous découvrirons à notre retour qu’un guide est obligatoire ! Mais franchement on se demande pourquoi.

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La journée ne fait que commencer car nous comptions rejoindre Salta d’une traite.

 

 

Une bonne nuit de repos et déjà le départ pour le nord du Chili

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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