Chili

Qantas Airways QF321 (Opéré par LA) :

Date : Vendredi 27 Octobre 2017

De : Aéroport international d’Auckland, Auckland, Nouvelle-Zélande (AKL terminal I)

A : Aéroport Arturo Merino Benitez, Santiago, Chili

Départ : 18h15

Arrivée : 13h20

Etat de la réservation : Confirmée

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C’est parti pour un nouveau continent !

5 jours à Santiago, dans un vrai appartement, avec un vrai lit, une vraie douche et une cuisine ! Un rêve …

Nous arrivons à 13h soit avant d’être partie de Nouvelle Zélande (vous me suivez ??) Nous étions parti à 18h00 de NZ et nous voici à Santiago à 13h le jour même …

L’occasion de vivre quasiment deux fois la même journée. Du coup la première journée sera très calme malgré l’excitation. On s’installe, on commande une pizza au resto du coin et on se repose. 11h d’avion + 1 décalage de 16 Heures difficile de s’en remettre !

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Dès le lendemain, on se met tout de suite dans l’ambiance, visite des différents marchés, avec l’agence Tour4tips, une superbe initiative organisé par des locaux, comme son nom l’indique vous donnez un pourboire au guide à la hauteur de votre appréciation ! (En général entre 7 et 10 euros, c’est vraiment donné). Nous tombons sur un super guide, Camilo, il est né et a grandi à Santiago, il connaît sa ville sur le bout des doigts et on le sent très attaché à sa jolie capitale. C’est également l’occasion de rencontrer d’autres touristes et tout particulièrement Ophélie, une jeune Française qui parcours le Chili et l’Argentine toute seule ! Courageuse la demoiselle ! On échange avec elle sur son parcours, mais aussi sur Santiago.

La gastronomie Chilienne : elle n’existe pas vraiment! Ils adorent le fromage et les fruits de mer, donc ils les mélangent. Par exemple moules au fromage de chèvre ou huitres gratinées a l’emmental !

Il faut quand même reconnaitre que la soupe préférée de Pablo Neruda « El caldillo de congrio »,une soupe au congre sur laquelle il a écrit un poème, nous rapproche un peu du paradis.

Après les marchés direction le cimetière (et bien oui, le cimentière de Santiago est vraiment à faire) on y apprend que selon vos moyens vous pouvez acheter une concession ressemblant au Pagode Vietnamienne (voir photo), une pierre tombale semblable au notre ou encore vous faire construire un mausolée digne d’un palace ! (Mausolée aztèque, pyramide Egyptienne et même ce qu’ils appellent le Apple Store mausolée J J très très moderne ! )

Le point final de cette visite, la dernière demeure de Salvador Allende, l’occasion pour nous d’en apprendre un peu plus sur la politique Chilienne et l’histoire du pays, narré par Camilo, qui fait parti de la nouvelle génération celle qu’on appelle ici « la génération no fear »  (sans peur). Un moment d’émotion, le pays à encore du chemin à parcourir …

DSCF2693L’après midi passage par la place des Armes avec sa cathédrale. C’est jour de procession il y a foule.

DSCF2705Notre quartier : Paris-Londres. Notre appartement se trouve rue de Paris! C’est un micro quartier de deux trois rues.

L’appartement est spacieux (surtout en sortant du van) et nous avons même une vue… sur les immeubles!

DSCF2774Aujourd’hui nous sommes livrés a nous même. Direction le musée d’art contemporain et celui des beaux arts qui sont mitoyens. Des artistes sont présents pour une expo-vente.

On se dirige vers San Cristobal pour prendre un peu d’hauteur, malheureusement le funiculaire est en maintenance (pas contents, ça faisait longtemps !) tant pis, on reviendra dans quelques jours. Point positif nous décidons quand même de profiter du quartier où se trouve la colline et c’est très mignon. Le quartier Bellavista mélange touristes et Chiliens, c’est dans une ambiance bohème que tout le monde se donne rendez-vous pour l’apéro ! Direction Azotea Mathilde, un roof top, où nous découvrons la boisson locale, le Pisco Sour, un vrai délice avec en arrière plan un couchée du soleil sublime.

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Après le Pisco Sour (dont on ne pourra plus se passer, jamais !!!) on décide d’aller tester une autre boisson « le terremoto » le tremblement de terre (verre d’1litre), suivi par sa petite sœur « la replique » (verre de 50cl) ca promet !

La légende veut qu’il ait été servi pour la première fois à un étranger qui voulait du vin froid – ou un breuvage rafraîchissant – (d’où l’idée de mettre du sorbet dans le pipeño). Quant à son nom (terremoto – tremblement de terre), il existe deux histoires pour l’expliquer:

-on dit qu’il viendrait du fait que le breuvage ait été inventé en 1985, année d’un gros tremblement de terre;

– on dit aussi qu’on l’aura nommé ainsi à cause des effets qu’il provoquent sur celui qui le boit (jambes molles et sol qui bouge sous vos pieds).

Pour les impatients qui n’auraient pas le courage d’attendre notre retour (et nous savons qu’il y’en a….) voici la recette :

1 litre de vin blanc
2-3 onces de pisco
1 once de grenadine
1 contenant de sorbet à l’ananas

Mélanger les trois premiers ingrédients dans un pichet.
Verser dans 4 verres, puis ajouter une boule de sorbet dans chaque verre.

Attention c’est très sucré, donc très fort et bien sur on ne s’en rend pas compte… Et voila ou cela nous mène!

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L’apéro, ça rapproche nous faisons la connaissance de 3 lyonnais, avec qui nous passerons une bonne partie de la soirée ! Echanges de bons plans, et discussions autour de la gastronomie Française bien sur !

Il est temps de rentrer, car on est sages et que nous n’avons pas trop envie d’arpenter Santiago la nuit.

Ce matin c’est la Toussaint donc férié, direction, le Cerro Santa Lucia, un château dans la ville, on va enfin pouvoir prendre de la hauteur.

On déambule ensuite dans le quartier Lastarria.

Sur la route du funiculaire de San Cristobal :

SAN CRISTOBAL :

Ne pas oublier de visiter le musée des arts précolombiens !

Il est maintenant l’heure d’établir plus précisément notre itinéraire sur ce continent. Oui pas trop tôt! Nous nous rendons assez vite compte que pour descendre jusqu’à Ushuaia il va falloir naviguer entre Chili et argentine le long de la frontière. Voici la carte :

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Il est temps de prendre le bus direction Valparaiso, ses maisons de couleurs et ses murs couverts de graffitis. Nous reviendrons a Santiago dans quelques jours avant le grand voyage vers le sud mais avant escale sur la route des vins a Mendoza en Argentine.

VALPARAISO

Première impression : c’est beaucoup plus grand que ce que nous avions en tête. La ville est divisée en deux. Proche de la mer de grands immeubles sur la partie plate et dans les collines de petites maisons colorées.

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Nous nous baladons lorsqu’une personne nous interpelle. Il s’approche. C’est un policier en civil qui nous déconseille vivement de continuer dans cette direction car le quartier vers lequel nous allons est un véritable coupe-gorge. Rassurant! Il faut dire que l’on se rend rapidement compte en se baladant qu’il vaut mieux faire attention, et certaines têtes sont patibulaires. Prudence donc.

Le soir nous découvrons, à côté de l’hôtel, un bar avec des musiciens live. Nous sommes les seuls touristes, l’ambiance est excellente et leur danse bien particulière cela ravirait Patrick Sebastien!

Difficile le réveil. Un peu mal aux cheveux. Rien de tel qu’une petite marche et un bon déjeuner pour se remettre en selle. Direction le DIN399. Juste a coté du cimetière. C’est le lieu de rencontre des jeunes branchés. Une terrasse avec vue sur Valparaiso et un menu unique pour 10€/pers café compris. Bon plan !

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Capitale du Street Art

Fresques, Graffitis, tags, difficile de trouver un mur qui ne porte pas sa signature. Bien que d’apparence anarchique c’est totalement codifié et chacun reste à sa place. Tout d’abord il faut savoir que c’est interdit! A la vue de la ville on se demande pourquoi et comment?! Il faut l’autorisation des propriétaires des murs pour que cela devienne légal. Ce sont donc pour la plupart des travaux de commandes.

Une grande majorité des fresque sont situées dans le quartier de la maison de Pablo Neruda situé en haut d’un cerro (colline) d’où démarre le musée a ciel ouvert.

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D’autres maisons valent le détour!

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On vous conseille d’aller au cerro Reina victoria. Très animé le soir avec tous ses bars et restaurants. Prenez l’ascenseur pour y accéder.

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Joli ciel ce soir!

Notre dernière journée, dernière balade entre le port et un autre cerro qui nous permet d’emprunter le plus vieux funiculaire de la ville et découvrir l’intérieur de cet immeuble bien caché!

Ce soir direction Mendoza en bus. 7h de trajet pour une arrivée prévue a 6h du matin… Rendez vous sur la page Argentine.

PUCON

Nicolas rédigera cette partie, j’ajouterai les commentaires entre parenthèses …

Arrivé à 7h du matin et déjà notre objectif se dessine devant nous, le volcan Villarica.

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Pour l’heure, il nous faut trouver notre auberge de jeunesse : French Andes. Et elle porte bien son nom. Nous sommes accueillis par Anatole, pas super réveillé, (à sa décharge il est tôt très tôt) il nous envoie vers Remi, qui lui-même est très surpris que Gauthier ne nous ait pas accueillis! J (Mais où est Gauthier ? La nuit dernière a dû être agitée.)

Cet hostal est dirigé par un Français (Vincent), qui s’est installé ici depuis quelques années, mais ce sont des étudiants de l’EM Lyon, en stage, qui s’occupe de l’intendance.

Ambiance garantie. (On est contents de tomber sur des jeunes Frenchis, on sent rapidement qu’on va s‘amuser ici !)

Et le nom évocateur de cette auberge attire évidemment les Français à y résider. Nous arrivons donc un samedi et apparemment la veille ils n’ont pas tricoté !

Ce soir c’est Asado (bbq) pour tout le monde. Nous avons l’anniversaire de Pandôra.

(On se connaît à peine mais l’ambiance est au top, on dine dans le jardin, il fait chaud, on parle de tout de rien, on se vanne, on rigole, on rencontre des gens venant du monde entier… J’ai l’impression d’être à Paris avec mes amis…qui me manquent tant)

Nous avons vu du pays pendant cette soirée ! Mais l’escale qui restera gravé dans nos mémoires restera le Mamassita : en réalité le « Mamas y tapas » mais renommer par Pandôra (je n’arrive tout simplement pas à prononcer le nom du lieu) c’est beaucoup plus sympa.(Après une soirée arrosée, à base de Pisco Coca, merci William, pour cette découverte)

Heureusement, il a aussi été notre ange gardien du soir  et nous a escortés pour rentrer ; même si Pandôra a réussi à lui sauver la vie … enfin cela reste de son point de vue ! (Je lui ai sauvé la vie, c’est certain !)

(Le lendemain le réveil est très difficile, en même temps on n’a pas 31 ans tous les jours, on comprend un peu mieux l’état d’Anatole lors du Check in, le mamassitas ça laisse des traces…)

20171112_011052-1Nous avons eu la bonne idée de décaler l’ascension du volcan au lundi. Réveil dimanche 11h… Ah merde nous avions rdv à… 11h !

Pas grave la navette fera demi-tour pour nous emmener aux thermes. Cela reste une bien meilleure option…

DSCF3844Même si au bout de quatre heures on n’en peut plus. Nous ne rêvons que d’une chose : un LIT !!! (On finira par s’endormir au milieu de la réception, des thermes)

L’appréhension commence a monter notre défi se rapproche à grands pas.DSCF3854Réveil 5h30, juste le temps de faire nos sacs il est déjà temps de se faire embarquer pour Villarica où son volcan en a déjà fait pleurer plus d’un. C’est marrant mais la veille un couple de Français, que nous retrouverons certainement vers El Calafate, venait de le gravir, ils sont resté assez discrets sur la difficulté. Chloé a réussi et lui est monté avec un snowboard sur le dos pour le plaisir de descendre un volcan. Cela ne devrait pas être si compliqué.DSCF3858DSCF3863Arrivé à 7h30 en bas du monstre, ne reste plus qu’à mettre un pied devant l’autre ! Willlam nous avait prévenus qu’à un moment tout se joue au mental… Le problème c’est quand ce moment arrive plus vite que prévu !

Infos pratiques : Altitude du cratère 2800m.

Départ 380m. Durée moyenne pour le sommet 6H. Descente : En luge, mais en fait pas totalement !

Premier stop : en hiver on peut utiliser ce télésiège et gagner 2h de marche mais en ce moment NON.DSCF3866DSCF3863Deuxième stop : en haut du télésiège !DSCF3887

Troisième stop : Pouffffffff ça commence à être vraiment dur ! Enfin c’est ce qu’on croit à ce moment précis, en réalité ce n’est que le début…DSCF3894DSCF3880DSCF3882Bon, pour être franc cela doit être notre expérience physique la plus soutenue. L’Adam’s Peak a coté c’est de la rigolade et nous ne sommes toujours pas en haut.DSCF3888DSCF3896DSCF3953On croit voir l’arrivée mais NON ce n’est qu’une crête qui cache le glacier ! Mais une fois passée, nous découvrons notre but.

Problème : Si nous étions en train de gravir une piste noire pendant les dernières heures désormais c’est n’importe quoi !!! Mais quelle idée de vouloir gravir ce volcan…

Allez encore une heure nous répètent nos guides. La blague, enfin les nerfs oui !DSCF3902Enfin nous y sommes. Et on passe sur le combat intérieur du renoncement. Juste le temps de s’équiper de nos masques à gaz pour résister aux attaques dues au souffre

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D’autres choisissent la visite d’une manière plus aérienne! DSCF3939Préparation pour la descente, après les photos deviennent secondaires, le simple fait de glisser suffit. D’ailleurs la qualité du reportage photo est tout aussi limitée que ma lucidité pendant l’ascension !

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De retour à l’auberge Gauthier et Noémie nous accueillent, on ne tient plus debout, nos genoux ont souffert, on est aussi rouge que la lave (n’est ce pas Gauthier !). Après avoir débriefé avec les « petits » (nous sommes les vieux, eux les petits)

On se couche, sans broncher, à 21h30 ça n’est pas arrivé depuis longtemps.

(On ne retiendra que du bon de cette escale, l’équipe de l’EM Lyon était au top, ils nous manqueront, on se rappellera des shots perdus et jamais retrouvés, des oignons sous toutes les formes de Medhi, des cookies de William…sans sucre…de son VTT, des vannes de Gauthier, de l’accueil adorable de Rémi, de Noémie qui essaye de garder le calme dans l’hostel, des nombreux départs avortés, des empanadas d’Anat et des cours d’histoire sur Joséphine Baker et l’Orient Express, des bonnes bouffes de Nicolas et bien entendu de la deuxième salle du Mamassitas voire de la 3ème … ! On espère vous voir à Paris les petits et merci encore pour cette soirée d’anniversaire dont je me souviendrai)

 

SAN PEDRO DE ATACAMA

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La rue principale de San Pedro

On change d’ambiance. Route de sable, mur en terre et Backpacker à tous les coins de rues. Ca sent la fête … Ici tous les bars mettent la musique a fond. Les deux heures de retard de notre bus nous oblige à remettre au lendemain la recherche d’une agence pour profiter des excursions locales ainsi que notre trajet vers Uyuni en Bolivie.

Trouver la bonne agence ici relève des 12 travaux d’Astérix ! Plus de 140 agences dans un village qui comptent que quelques rues. Evidement Google est indispensable mais aussi la rencontre faite dans le bus avec un compatriote, Philippe qui a porté son choix sur une agence en particulier.

Avant de s’y mettre il est l’heure du petit déj. Les agences ouvrent à 8h, cela nous laisse plus d’une heure.

LA bonne surprise : une vrai boulangerie française !!! Pains aux chocolats, croissants, baguette et vraiment aussi bon qu’une bonne boulangerie à Paris. Le rêve

Avec tout ce réconfort nous partons conquérants à la recherche de notre future agence.

L’une est horriblement chère, l’autre ne nous semble pas fiable la troisième semble pro mais ne propose pas le voyage vers la Bolivie. Apres quatre autres agences dites sérieuses, nous ne désespérons pas mais ca commence à bien faire cette histoire, aucune ne nous satisfait. Puis finalement nous décidons de faire confiance à Philippe. Soulagement cette agence répond à tous nos critères. Enfin !

Donc 3 excursions autour de San Pedro de Atacama dont Laguanas Cejar, Vallée de la lune et les geysers ainsi que trois jours de 4×4 pour rejoindre Uyuni en Bolivie.

Lagunas Cejar

Départ a 16h30 de l’agence pour 1h30 de mini bus pour rejoindre les lagunes Thermales. Nous sommes une petite dizaine dont Philippe. L’ambiance est bonne et notre guide-chauffeur sympathique.

Une demi heure de marche a travers différentes lagunas dans un paysage désertique nous mène a cette piscine naturelle ou la concentration en sel (plus importante que dans la mer noir) nous permet de flotter presque au dessus l’eau !

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On en ressort blanc de sel. Une douche et nous voilà reparti. Apres une pause rapide dans un lieu hors circuit pour quelques photos nous nous dirigeons vers le bout de la vallée de la lune pour un apéro coucher de soleil.

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Geysers 

Départ a 5h du matin. Le bus doit venir nous récupérer devant notre Hostal. 5h20 enfin le voilà. Déjà ce n’est pas la même catégorie de bus que a veille, nous sommes une grosse vingtaine et c’est le logo d’une autre agence sur le bus.

Le départ se fait aux aurores car la différence de température entre l’air et les geysers les rendent bien plus impressionnant.

Nous sommes en retard sur le planning mais rien d’alarmant. Nous sommes à 1H de l’arrivée lorsque soudain… Accident. La rotule direction lâche dans un virage. Le chauffeur pile, mais nous nous retrouvons dans une situation précaire. Le bus est en équilibre entre la route et le vide avec des mouvements de bascules inquiétants.

Heureusement d’autres bus et voitures s’arrêtent pour nous venir en aide. En joignant leurs forces ils arrivent a plaquer le bus sur la piste. Il est temps d’évacuer mais la porte latérale est cassée ! Nous devons sortir, en enjambant la banquète, un par un par la porte avant droite.

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Grosse frayeur, mauvais réveil, colère puis rire nerveux car personne n’est blessé.

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Par chance c’est arrivé à moins de 100m du village où nous devions prendre un petit dej après la visite. Changement de prog nous marchons pour aller nous restaurer et discuter de la suite de notre journée. L’agence doit nous envoyer un nouveau bus. 2h de perdu. Certains ne peuvent pas attendre et doivent annuler mais après un vote la majorité décide de continuer.

Valle de la Lune

Suite à notre mésaventure de ce matin nous appréhendons.

Départ vers 15h30 de l’agence. Qui d’ailleurs n’était pas informé de l’accident !!!

Que nous réserve cette excursion ? La réponse est simple : L’angoisse du tourisme de masse !

Toutes les agences se retrouvent à la même heure pour la visite de cette vallée jusqu’au couché du soleil.

Alors oui c’est magnifique mais vraiment l’impression d’être un mouton gâche la visite.

Toutes les agences sou traitent dés lors qu’elles n’ont pas suffisamment de clients pour leurs bus. Donc on ne sait jamais vraiment à qui on aura à faire.

Conclusion il vaut mieux louer un 4×4 pour être à contre courant et profiter au maximum des différentes excursions autour de San Pedro de Atacama.

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